Conception & composition de l’artifice

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La couleur de la flamme est due aux atomes et aux molécules des gaz libérés lors de la combustion du mélange. Les électrons, satellites du noyau de l’atome tournent autour de ce dernier en suivant une trajectoire orbitale.

Selon l’énergie emmagasinée au cours des périples chimiques de l’atome, l’électron de l’artifice change de trajectoire. Surexcité par la chaleur dégagée par la flamme, il déménage alors pour un nouvelle orbital correspondant à un niveau d’énergie plus élevé.

Mais casanier de nature, il ne tarde pas à réintégrer sa place. Il se débarrasse du surplus d’énergie qu’il a, l’étourdi, accepté dans un moment d’euphorie, en émettant un photon.

Or, qu‘est-ce que les photons sinon les modestes particules qui composent les rayons lumineux des feux d’artifices. Suivant la nature des atomes du gaz et la quantité d’énergie recraché par les électrons, les rayons lumineux émis seront bleus, verts, rouges, jaunes… Et voilà pour la couleur. Un très 2 de molécules suffit pour obtenir toutes la gamme de tons répertoriés même lors du tir d’un feu d’artifice automatique plus de détails en cliquant ici.

Un mélange riche en magnésium crée une flamme blanche, un zeste de baryum suffit au vert et le sodium au jaune. Une composition contenant du nitrate de strontium, de la poudre de magnésium et un composé chloré (du polychlorure de vinyle) donne, après allumage, une belle flamme rouge.

Le bleu, le violet et le pourpre narguent les pyrotechniciens depuis des générations. Le chlorure de cuivre est le meilleur émetteur de bleu, mais hélas, il est très instable.

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